Centre d'études de l'emploi
Formation initiale ou continue, Validation des acquis de l'expérience (VAE), formation des demandeurs d’emploi, emploi non qualifié, emploi peu qualifié, certification des compétences, développement des compétences
Outiller les parcours professionnels. Quand les dispositifs publics se mettent en action
Sophie Bernard (dir.), Dominique Méda (dir.), Michèle Tallard (dir.), Bruxelles, Peter Lang, collection « Travail et société », vol. 81, 286 p.
Juin 2016
Comment évaluer les politiques publiques du travail et de l’emploi ? Quels sont les facteurs explicatifs de leur réussite ou de leur échec ? Cet ouvrage explore des dimensions trop souvent ignorées des décideurs et qui sont pourtant décisives : ambivalence réelle ou supposée des dispositifs, insuffisante prise en compte des effets des politiques sur les identités professionnelles, le métier ou les conditions d’exercice du travail, mauvaise anticipation du processus d’appropriation par les bénéficiaires, etc.
Cet ouvrage traite des effets de dispositifs variés destinés à orienter les carrières ou à équiper les parcours professionnels : gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, validation des acquis de l’expérience, travail en douze heures, etc. Il s’intéresse également aux réorganisations du travail de ceux qui mettent en oœuvre les politiques publiques de l’emploi et à leurs effets sur les modes de traitement des usagers. L’ambition des auteurs est donc de se donner les moyens d’analyser les recompositions, reformalisations, requalifications, et les effets en chaîne, y compris les moins mesurables, entraînés par l’apparition de nouveaux dispositifs ou de nouvelles modalités d’action publique.
Cet ouvrage traite des effets de dispositifs variés destinés à orienter les carrières ou à équiper les parcours professionnels : gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, validation des acquis de l’expérience, travail en douze heures, etc. Il s’intéresse également aux réorganisations du travail de ceux qui mettent en oœuvre les politiques publiques de l’emploi et à leurs effets sur les modes de traitement des usagers. L’ambition des auteurs est donc de se donner les moyens d’analyser les recompositions, reformalisations, requalifications, et les effets en chaîne, y compris les moins mesurables, entraînés par l’apparition de nouveaux dispositifs ou de nouvelles modalités d’action publique.
Travailler et se former au fil du parcours professionnel. Actes du séminaire “Âges et Travail” (mai 2014)
CREAPT-CEE
Mai 2016
Ce rapport reprend les exposés et débats de l’édition 2014 du séminaire annuel « Âges et Travail » organisé par le CREAPT. Les interventions y sont présentées dans leur version intégrale.
Le constat de départ était que les relations entre activités de travail et activités d’apprentissage renvoient à des situations très diversifiées : dans les formes qu’elles prennent (dispositifs formalisés, formation in situ, apprentissages au détour de l’activité de travail), les objectifs qu’elles recouvrent, les options pédagogiques ou didactiques, les acteurs impliqués… et la période de la vie professionnelle.
Cette question revêt un intérêt particulier dans le contexte de politiques publiques visant à allonger la vie professionnelle (réformes des retraites, accords ou plans sur l’emploi des seniors), à favoriser les échanges de savoirs (contrats de génération), à ouvrir des possibilités accrues de reconversions (compte pénibilité) et à renforcer la formation tout au long de la vie professionnelle (compte personnel de formation valable sur l’ensemble de la carrière).
L’objectif du rapport est ainsi que ces connaissances puissent offrir aux acteurs concernés des outils pour agir en situation de travail et de formation, afin de favoriser le développement de l’activité et l’apprentissage pour et par le travail à toutes les étapes de la vie professionnelle.
Le constat de départ était que les relations entre activités de travail et activités d’apprentissage renvoient à des situations très diversifiées : dans les formes qu’elles prennent (dispositifs formalisés, formation in situ, apprentissages au détour de l’activité de travail), les objectifs qu’elles recouvrent, les options pédagogiques ou didactiques, les acteurs impliqués… et la période de la vie professionnelle.
Cette question revêt un intérêt particulier dans le contexte de politiques publiques visant à allonger la vie professionnelle (réformes des retraites, accords ou plans sur l’emploi des seniors), à favoriser les échanges de savoirs (contrats de génération), à ouvrir des possibilités accrues de reconversions (compte pénibilité) et à renforcer la formation tout au long de la vie professionnelle (compte personnel de formation valable sur l’ensemble de la carrière).
L’objectif du rapport est ainsi que ces connaissances puissent offrir aux acteurs concernés des outils pour agir en situation de travail et de formation, afin de favoriser le développement de l’activité et l’apprentissage pour et par le travail à toutes les étapes de la vie professionnelle.
Sécuriser les parcours professionnels. Initiatives et responsabilités
Bernard Gazier, Carole Tuchszirer (coord.). Co-édité avec les Éditions Liaisons (Wolters Kluwer France) dans la collection "Liaisons sociales".
Août 2015
Comment définir précisément la sécurisation des parcours professionnels ? En quoi consiste-t-elle et à quels publics s’adresse-t-elle ? Quelles sont les démarches qui peuvent être mises en place et par quels acteurs ?
Cet ouvrage décortique cette notion encore floue, et revient sur les actions et réformes engagées par les gouvernements successifs et par les institutions en charge de l’emploi, mais aussi par les régions, les départements ou les communautés urbaines.
Avec de nombreux exemples et témoignages d’experts, les auteurs s’attachent à approfondir la question des initiatives visant à sécuriser l’emploi et des responsabilités des multiples acteurs. Ils mettent également en perspective la situation de l’Hexagone avec celle de l’Allemagne et des États-Unis où, face à des problématiques similaires, les réponses apportées se révèlent très différentes.
Basé sur les travaux de la 33e session nationale de l’Institut national du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (INTEFP), ce livre propose une démarche active et une réflexion collective réunissant représentants institutionnels, élus, dirigeants et DRH, partenaires sociaux, enseignants-chercheurs et journalistes.
Cet ouvrage décortique cette notion encore floue, et revient sur les actions et réformes engagées par les gouvernements successifs et par les institutions en charge de l’emploi, mais aussi par les régions, les départements ou les communautés urbaines.
Avec de nombreux exemples et témoignages d’experts, les auteurs s’attachent à approfondir la question des initiatives visant à sécuriser l’emploi et des responsabilités des multiples acteurs. Ils mettent également en perspective la situation de l’Hexagone avec celle de l’Allemagne et des États-Unis où, face à des problématiques similaires, les réponses apportées se révèlent très différentes.
Basé sur les travaux de la 33e session nationale de l’Institut national du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (INTEFP), ce livre propose une démarche active et une réflexion collective réunissant représentants institutionnels, élus, dirigeants et DRH, partenaires sociaux, enseignants-chercheurs et journalistes.
The Impact of Training Programs and Subsidized Public Employment Schemes on Unemployment, Occupations, and Wages
Thomas Brodaty
Juillet 2015
Ce papier étudie les effets des formations (générales ou qualifiantes) et des emplois subventionnés du secteur non marchand, en vigueur à la fin des années 1990, sur les parcours des bénéficiaires. Les variables étudiées sont les durées de chômage et d’emploi, les salaires acceptés ainsi que les niveaux de qualification des emplois retrouvés. L’hétérogénéité observable et non observable des bénéficiaires est prise en compte dans un modèle unifié de durée, de salaire et de qualification des emplois. Conditionnellement aux caractéristiques observables des bénéficiaires, la sélection dans les dispositifs n’apparaît pas très marquée. Les impacts des mesures dépendent principalement, toutes choses égales par ailleurs, du contenu en formation des dispositifs et du niveau de qualification initial des bénéficiaires.
Les formations les plus qualifiantes ont un impact globalement positif sur les taux de retour à l’emploi. Les dispositifs de formation générale ou d’aide à la recherche d’emploi améliorent quant à eux la stabilité des emplois retrouvés. En revanche, les emplois subventionnés du secteur non marchand ont des effets négatifs sur les taux de retour à l’emploi et sur les niveaux de qualification des emplois retrouvés. Ils ont aussi, avec les formations générales non qualifiantes, des effets négatifs sur les salaires acceptés par les bénéficiaires les plus diplômés initialement. Ces effets s’expliquent principalement par un effet de signal négatif envoyé aux employeurs potentiels et une plus forte récurrence de l’emploi peu qualifié suite au passage en dispositif pour cette catégorie de bénéficiaires.
Les formations les plus qualifiantes ont un impact globalement positif sur les taux de retour à l’emploi. Les dispositifs de formation générale ou d’aide à la recherche d’emploi améliorent quant à eux la stabilité des emplois retrouvés. En revanche, les emplois subventionnés du secteur non marchand ont des effets négatifs sur les taux de retour à l’emploi et sur les niveaux de qualification des emplois retrouvés. Ils ont aussi, avec les formations générales non qualifiantes, des effets négatifs sur les salaires acceptés par les bénéficiaires les plus diplômés initialement. Ces effets s’expliquent principalement par un effet de signal négatif envoyé aux employeurs potentiels et une plus forte récurrence de l’emploi peu qualifié suite au passage en dispositif pour cette catégorie de bénéficiaires.
L'apprentissage en question
13.05.2015
Autres interventions
La question de l'apprentissage fait actuellement l'objet de nombreux débats en France. Le CEE apporte sa contribution. Il vient de publier un 4-pages intitulé « L’apprentissage dans l’enseignement supérieur ou l’art d’une relation à trois ». Celui-ci s’appuie sur un rapport élaboré avec l’Apec : « Entrer dans la banque par la voie de l'alternance.
L'apprentissage dans l'enseignement supérieur ou l'art d'une relation à trois
Stéphanie Mignot-Gérard, Constance Perrin-Joly, François Sarfati, Nadège Vezinat
Mars 2015
L’étude dont rend compte ce Connaissance de l’emploi éclaire les débats récents sur le développement de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur. Alors qu’une note du Conseil d’analyse économique [CAE] (Cahuc, Ferracci, 2014) propose de recentrer les moyens publics consacrés à l’apprentissage sur les jeunes peu qualifiés, les représentants des centres de formation d’apprentis (CFA) du supérieur dénoncent une vision archaïque de l’apprentissage centré sur les publics en difficulté.
Cette étude illustre, dans un cas particulier, le rôle majeur de l’organisme de formation dans la mise en relation entre entreprise et étudiant. Pour autant, les résultats sont nuancés : si l’insertion professionnelle est souvent au bout de la formation, elle dépend en partie des critères de sélection utilisés par l’organisme d’enseignement. Et les perspectives d’emploi et d’évolution professionnelle ne sont pas toujours au rendez-vous…
Cette étude illustre, dans un cas particulier, le rôle majeur de l’organisme de formation dans la mise en relation entre entreprise et étudiant. Pour autant, les résultats sont nuancés : si l’insertion professionnelle est souvent au bout de la formation, elle dépend en partie des critères de sélection utilisés par l’organisme d’enseignement. Et les perspectives d’emploi et d’évolution professionnelle ne sont pas toujours au rendez-vous…
L'innovation dans le travail
Jean-Pierre Durand, Frédéric Moatty, Guillaume Tiffon (coord.). Edité par Octarès, coll. "Le travail en débats".
Mars 2014
Quelle place occupent l'innovation et la création dans le champ du travail et de l’emploi ? Dans les organisations, la profusion des outils de gestion introduits par les managers a conduit à brouiller la frontière entre les « véritables » innovations et un mouvement d’adaptation-imitation permanent, d’autant que les transformations se superposent, se télescopent et restent souvent inabouties. Au niveau de l’activité, les processus d’innovation résultent du travail des salariés, qui se l’approprient en même temps qu’ils la mettent en œuvre : certains y adhèrent et s’en font les promoteurs quand d’autres y résistent, la contournent ou la transforment en y réinjectant leurs visées propres. Si ces innovations transforment le travail, comment les interpréter ? S’agit-il d’habits neufs revêtus par des rapports de production demeurant inchangés ? Ou d’évolutions qui, sur longue période, témoignent d’une transformation de fond du monde du travail ?
Cet ouvrage répond à ces questions en traitant des innovations managériales et de leurs effets sur le travail. Il analyse comment elles se déploient dans le domaine de la formation professionnelle et la façon dont elles se négocient selon les mondes professionnels. Enfin, il ouvre la boîte noire des processus d’innovation pour y confronter le rôle des acteurs et des dispositifs, si souvent surplombants.
Cet ouvrage répond à ces questions en traitant des innovations managériales et de leurs effets sur le travail. Il analyse comment elles se déploient dans le domaine de la formation professionnelle et la façon dont elles se négocient selon les mondes professionnels. Enfin, il ouvre la boîte noire des processus d’innovation pour y confronter le rôle des acteurs et des dispositifs, si souvent surplombants.
Entrer dans la banque par la voie de l'alternance
Stéphanie Mignot-Gérard, Constance Perrin-Joly, François Sarfati (coord.), Nadège Vezinat
Septembre 2014
Au cours des dernières années, les banques françaises ont eu à recruter de nombreux cadres commerciaux intermédiaires et ont intensifié leurs efforts pour intégrer à ces postes des jeunes issus de milieux populaires, en particulier ceux originaires des zones urbaines sensibles. En parallèle, les filières de l’enseignement supérieur débouchant sur ces métiers se sont ouvertes et professionnalisées, via notamment les formations en alternance.
Il existe un certain nombre d’études sur les questions de recrutement, notamment sur l’accès à l’emploi de jeunes issus de la diversité. Ces études mobilisent essentiellement des données statistiques (évaluant la mobilité sociale ou la discrimination) ou tentent de comprendre le comportement des recruteurs, mais peu s’intéressent de manière diachronique aux effets de la sélection (voire de la discrimination) sur la construction identitaire de ces jeunes cadres.
L’hypothèse de départ de notre étude consiste dans l’idée simple, mais féconde, que l’on ne peut pas comprendre les trajectoires professionnelles sans regarder les moments qui les précèdent et, ce faisant, qui les conditionnent. À côté de ces interrogations sur les parcours de ces jeunes, d’autres questionnements portent plus spécifiquement sur leur vécu de ces années d’études en alternance, de leur insertion professionnelle et de leur carrière en entreprise. Le double mouvement de « démocratisation » et de « professionnalisation » des formations universitaires peut être à l’origine d’une difficulté à gérer conjointement plusieurs appartenances…
Il existe un certain nombre d’études sur les questions de recrutement, notamment sur l’accès à l’emploi de jeunes issus de la diversité. Ces études mobilisent essentiellement des données statistiques (évaluant la mobilité sociale ou la discrimination) ou tentent de comprendre le comportement des recruteurs, mais peu s’intéressent de manière diachronique aux effets de la sélection (voire de la discrimination) sur la construction identitaire de ces jeunes cadres.
L’hypothèse de départ de notre étude consiste dans l’idée simple, mais féconde, que l’on ne peut pas comprendre les trajectoires professionnelles sans regarder les moments qui les précèdent et, ce faisant, qui les conditionnent. À côté de ces interrogations sur les parcours de ces jeunes, d’autres questionnements portent plus spécifiquement sur leur vécu de ces années d’études en alternance, de leur insertion professionnelle et de leur carrière en entreprise. Le double mouvement de « démocratisation » et de « professionnalisation » des formations universitaires peut être à l’origine d’une difficulté à gérer conjointement plusieurs appartenances…
Évolution des connaissances et devenir professionnel
Félix S. Dossou
Mai 1984
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Introduction
- Problématique
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Méthodologie
- L’outil d’investigation
- Le champ de l’analyse et les échantillons d’étude
- La qualité des réponses
- Traitement et exploitation des données : la méthode statistique utilisée et acquis méthodologiques
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Chapitre I : Situations et caractéristiques de l’échantillon
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I. Structure de l’échantillon par département, âge et nationalité
- a) Présentation du cadre de référence géographique
- b) Le cadre de référence scolaire. Données d’âge et de nationalité
- II. Caractéristiques socio-économiques et culturelles des familles d’origine
- III. Influences familiales
- IV. Approche globale des formations étudiées
- V. Jugements sur les acquis scolaires et attitudes à l’égard de la formation
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I. Structure de l’échantillon par département, âge et nationalité
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Chapitre II : Intérêts et connaissances professionnels préalables à l’entrée dans la vie active
- I. Position du problème et rappel du cadre conceptuel de référence
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II. Questions et dimensions utilisées pour cette recherche
- a) L’idée du schéma professionnel
- b) Valeur ou place accordées au travail dans la vie
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III. Les mises en projet et schémas professionnels
- a) L’étude des projets
- b) Les autres possibilités de choix ou de métier
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c) Les représentations de l’insertion professionnelle et sociale et les attentes d’emploi
- Ce que redoutent les jeunes
- Ce que désirent et recherchent les jeunes
- Les attentes d’emploi
- d) Variations introduites dans le schéma professionnel par les différences de milieu
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IV. Différents types d’orientations en 1979 et mise en évidence de groupes significatifs
- a) Mise en évidence de groupes significatifs
- b) Idées et attitudes sur la vie économique et sur le monde du travail
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Chapitre III : Les modifications introduites par l’entrée dans la vie active
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I. Les évolutions de situations de mai 1979 à l’automne 1980
- a) Les situations d’études
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b) Les débuts dans la vie active et l’expérience du travail
- Durée de vie active et nombre d’emplois occupés
- Attentes d’emploi, chômage après emploi et durées
- Vie active et service national
- Expérience de travail en 1980, bilan de formation
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c) Bilan de vie active en 1980 : exemples de situations et jugements sur les situations d’emploi
- Exemples de situations
- Les jugements sur les situations d’emploi
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II. Connaissances, intérêts et objectifs professionnels des jeunes en 1980, 18 mois après la première enquête
- Entrée dans la vie active et évolution des connaissances
- L’idée de travail, de succès professionnel et de réussite : ce qui est nouveau et ce qui ne l’est pas
- Le bilan que les jeunes font de leurs débuts dans la vie active
- Centres d’intérêts majeurs, conservations et changements d’orientation professionnelle en 1980
-
III. Nouvelles orientations, nouvelles organisations du devenir professionnel
- La contestation de la valeur du progrès technologique au regard du progrès social
- L’élargissement des possibilités ; l’attrait des métiers de la nature, des métiers de l’art et des activités sociales
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I. Les évolutions de situations de mai 1979 à l’automne 1980
- Conclusion
- Références bibliographiques
- Liste des figures, cartes et tableaux
- Annexes
Publication non disponible sous format électronique
Les apprentis, une diversité de trajectoires : insertion socioprofessionnelle et formation morale
Nicolas Schmidt
Février 1985
- Introduction
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I. Le marché de l’apprentissage
- 1. Les apprentis, les employeurs
- 2. Les rapports de l’apprentissage et du système scolaire
- 3. L’apprentissage et l’artisanat
- 4. Les centres de formation d’apprentis
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II. Un moyen de reconversion
- 1. Un employeur, un métier
- 2. Les conditions et la portée d’une reconversion par l’apprentissage
- 3. Quatre trajectoires type
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III. Un moyen de reconversion
- 1. Les conditions de formation, de travail, de vie
- 2. La place de l’apprenti et la situation de l’entreprise
- 3. Apprentissage et travail manuel
- 4. Les modes de reconnaissance de la formation
- 5. Formation en alternance et diplôme
- Conclusion
- Annexes
Publication non disponible sous format électronique



