Centre d'études de l'emploi
Connaissance de l'emploi
Les professionnel(le)s de la petite enfance à l'épreuve des horaires atypiques
Anne Eydoux
Novembre 2004
La politique familiale soutient le développement de l’accueil des jeunes enfants selon des modalités flexibles, en encourageant le recours à des assistant(e)s maternel(le)s mais aussi en incitant les structures collectives à assouplir leurs horaires. Il s’agit avant tout d’adapter l’offre d’accueil au renouvellement des besoins (surtout professionnels) des parents.
Cependant, la question des conséquences pour les professionnels de la petite enfance n’a pas été véritablement posée.
Elle est ici abordée à partir d’une recherche menée auprès de professionnels travaillant à des horaires atypiques dans des structures innovantes.
Dans un champ professionnel structuré par la politique familiale, fortement segmenté et féminisé, la flexibilisation des horaires produit des effets complexes. Si elle contribue parfois à décloisonner les métiers, elle crée aussi de nouvelles oppositions, entre les professionne(le)s qui ont la possibilité de choisir ou de négocier leur emploi du temps et celles et ceux qui risqueraient de se trouver piégés dans des horaires subis.
Cependant, la question des conséquences pour les professionnels de la petite enfance n’a pas été véritablement posée.
Elle est ici abordée à partir d’une recherche menée auprès de professionnels travaillant à des horaires atypiques dans des structures innovantes.
Dans un champ professionnel structuré par la politique familiale, fortement segmenté et féminisé, la flexibilisation des horaires produit des effets complexes. Si elle contribue parfois à décloisonner les métiers, elle crée aussi de nouvelles oppositions, entre les professionne(le)s qui ont la possibilité de choisir ou de négocier leur emploi du temps et celles et ceux qui risqueraient de se trouver piégés dans des horaires subis.




